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Le bilan du nouveau Diagnostic de Performance Energétique

Le bilan du nouveau Diagnostic de Performance Energétique

Cela fait maintenant 1 an que le nouveau système du Diagnostic de Performance Energétique (DPE) a été déployé. Les différents professionnels du secteur ont ainsi eu l’occasion de tirer diverses conclusions, aussi bien sur son utilisation, que sur les prochaines tendances des ménages en termes de travaux et rénovation énergétique.

Un début difficile

C’était l’une des craintes qui a été formulée par la Fédération Indépendante du Diagnostic Immobilier (FIDI) et la Fédération Nationale de l’Immobilier (FNAIM) dès son lancement. Selon ces fédérations, un lancement trop précipité de la réforme a entrainé beaucoup de problèmes qui sont alors remontés tout au long de l’année qui a suivie.

En premier lieu, à peine un mois après sa mise en service, le système du DPE a connu un problème sur sa méthode de calcul qui connaissait un dysfonctionnement sur certains biens trop anciens. Ensuite, en mai dernier, le magazine 60 Millions de consommateurs avait rédigé un article afin de montrer les différents problèmes qui se posaient avec le nouveau système du DPE. On pouvait ainsi s’apercevoir du manque de clarté et d’uniformité, avec des diagnostics variant de la note C à E sur un même bien. Cela mettait principalement en lumière le manque de formation des diagnostiqueurs.

Le futur des logements

La société Ex’im, spécialisée dans les diagnostics immobiliers, s’est penchée sur le sujet du DPE afin de dresser un bilan annuel. En prenant comme référence les différentes opérations que l’entreprise a pu mener tout au long de l’année, elle émet un rapport sur les tendances des logements d’ici à 2050. Les professionnels du secteur du bâtiment peuvent alors anticiper les prochaines demandes des particuliers en termes de rénovation d’habitat.

En premier lieu, 16% des logements diagnostiqués avec une étiquette F et G ne pourront plus emmètre de hausse de loyer, et ce dès 2022. Même si cela est un problème pour les propriétaires, cela n’empêche en aucun cas la location de ces logements. Néanmoins, dès le 1er janvier 2025, cela ne sera plus le cas et les logements avec une étiquette G seront obligés de recourir à des travaux de rénovation énergétique pour continuer à être loués ce qui concerne alors 6,5% des logements étudiés par l’entreprise Ex’im.

En 2028, cette interdiction s’étendra aux logements avec une étiquette F et en 2034 aux logements avec une étiquette E, ce qui représente 25% des logements. En finalité, d’ici à 2050, seul les logements avec une étiquette énergétique A ou B seront disponibles à la location. Cela représente seulement 3% des logements actuellement diagnostiqués par Ex’im.

Une forte augmentation des travaux de rénovation énergétique est donc à prévoir d’ici 20250 et même dès 2025.

Sources : 
- Batiweb.com
- Batiactu.com
- Exim.fr

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